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| Je pense que tout a déjà été
dit au sujet du boomerang à travers le livre de Siems ou celui de
Jean-Luc Porquet et D. Pouillet ainsi que dans l'Ultimate
Shapes de Didier Bonin. Je renverrais donc le néophite français
au livre de M. Siems qui est suffisamment complet
pour commencer. Pour le reste, c'est le "Temps du Rêve".
Voici comment j'ai abordé le Boomerang : Ayant cassé mon mât de planche à voile, je trouve un boomerang dans un grand magasin. Sur la plage je le lance et le rattrape. Le "temps du rêve" s'introduit en moi en fin 1991. Je m'initie d'abord au boomerang artistique. Sur le sujet, je réalise Jonathan le goeland et Toucan copiant et respectant les profils de mon premier boomerang (bouleau 6mm 5 plis). Puis je découvre, après avoir réalisé beaucoup de formes dans du contre plaqué 5 plis, le CPL Bouleau de Finlande d'aviation 5 mm 10 plis. Deux ans se sont passés et j'ai créé un club avec mon ami Thierry Piloquet. Je ne veux alors pas entendre parler de polypropilène, ni de bakélite ou autres matériaux. Le tripale m'inquiète, dans la tête des gens il est considéré comme un freesbee. Je ne savais pas que ça existait déjà chez les aborigènes. C'est un peu ce qui se passe dans les premières années. Je suis sur les traces de nos ancêtres. J'essaie beaucoup de bois massif (à voir en salle 2 : saule marceau, chataignes, accacia, bouleau etc.). Mon premier killing stick (acacia), mes premières expériences avec des formes d'animaux (buse, hirondelles, chevaux, chauve-souris, chiens). |
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| Puis plus par curiosité, je me déplace
à Lure pour faire ma première compétition. Je découvre
le tripale et me rend à l'évidence : Je ne pourrais jamais
taper un temps en vitesse avec un bipale. Alors commence une autre voie
; celle de la compétition.
Il faut tout apprendre... |
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